La première règle du Fight Club…

Cela fait 22 ans que le film est sorti et il s’impose toujours comme une des références de l’art cinématographique. Le film ne devait pas faire parler de lui à se point, mais l’engouement du public l’a porté aux nues. Pour le plus grand bonheur de Brad Pitt et Edward Norton.

Le film se veut une satire sociale et dépeint froidement l’Amérique de la fin du 20ème siècle. Aujourd’hui encore, cela fait écho, car peu de choses ont changé. On s’intéresse d’emblée au narrateur, incarné par Edward Norton. L’homme est l’archétype du loser, du laissé-pour-compte de la société. Un métier sans grand avenir, des problèmes de santé, etc. Il se fait passer pour un malade dans divers groupes de paroles jusqu’à ce qu’il rencontre Tyler Durden (Brad Pitt). Ce dernier le fait basculer petit à petit dans un autre monde.

A deux, ils montent le Fight Club, un club réservé aux hommes où l’on peut se battre et régit par des règles strictes. Un défouloir. Ils s’installent également dans une maison abandonnée. Au fil des scènes, leur vie de chaos prend forme. Le Fight Club se transforme petit à petit en milice et il nourrit un projet, le Projet Chaos, mené par Durden et au sujet duquel le narrateur ne sait rien.

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Forcément, le dérapage n’est pas loin et le narrateur tente de s’échapper comme il peut de cet univers qu’il a construit. Car oui, il l’a construit. Et c’est sur ce point que le film s’axe désormais, auscultant la personnalité de ce narrateur.

Le film a débarqué ce 1er octobre sur Netflix et ce sera l’occasion de se replonger dans cet univers sombre qui n’avait pas séduit lors de sa sortie. Mais qui est aujourd’hui une référence culturelle.

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