Thunder Force, la dernière comédie drolatique de Netflix

Difficile de qualifier Thunder Force. Le plus simple serait de dire qu’on aime ou qu’on n’aime pas, mais qu’il ne laissera personne indifférent. Le film possède un pitch qui résume en trois lignes et qui sert surtout d’excuse pour enchaîner les gags. Un peu à la façon d’Idiocracy, mais sans posséder de message sur le fond.

Il faut dire qu’avec Melissa McCarthy dans le rôle principal, il est difficile de tenir une ligne. En effet, l’actrice est surtout connue pour sa capacité à improviser. Un peu comme l’aurait fait un De Funès à l’époque, mais avec le côté mythique en moins.

De mythe, parlons-en, puisque le film suit deux amies, dont l’une est une scientifique éprouvée, et l’autre une gaffeuse. Gaffeuse qui commettra une gaffe en s’inoculant des superpouvoirs, ce qui rend les deux amies des Wonder Women. Forcément, de l’autre côté, on retrouve un méchant, digne d’un Austin Powers, mais qu’on aime voir de temps à autre. Petite anecdote, un des acolytes du super-vilain (celui avec le mauvais running gag) est le réalisateur du film. Et aussi, accessoirement, le mari de Melissa McCarthy… Son nom : Ben Falcone.

Thunder Force, une comédie drôlatique

Dans le rôle du méchant, on retrouve Bobby Cannavale. Un acteur assez connu grâce à son faciès et qui tourne dans pas mal de série. La dernière dont on peut se souvenir, c’est Homecoming avec Julia Roberts sur Prime Video. Le casting s’enrichit également avec la présence de Jason Bateman qui avait déjà côtoyé l’actrice sur le plateau d’Arnaque à la carte.

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A force de toutes ces coïncidences de parcours, on finit par se demander si ce n’est pas un film entre potes, auquel Netflix aurait donné son blanc-seing… Mais c’est entre potes qu’on s’amuse le plus. Une chose que le public ressent à travers l’écran.

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