Le serpent, un thriller prenant

Netflix a sorti il y a quelques jours une touet nouvelle mini-série en co-production avec la BBC, le Serpent. Film britannique soutenu par Netflix, il n’a rien à envier aux grosses productions hollywoodiennes avec un casting intéressant, mais également un scénario et une post-prod de premier choix.

Le pitch

Le Serpent, c’est le nom d’un marchand de pierres précieuses. De marchand, il n’a en réalité que le nom… C’est plutôt un trafiquant qui vend à un prix très compétitif des pierres peu éthiques. Saphir, rubis, émeraudes, diamants, il a de tout. Et ce n’est pas sans rappeler le film Blood Diamond de Léonardo Di Caprio.

Il vit sa vie en Asie et profite du soleil, de la plage, organise des fêtes somptueuses et y invite de temps à autres des touristes.

Et comme on le sait tous, les serpents changent souvent de peau. Ce que lui aussi fait en endossant de nouvelles identités prises à ses victimes. Tout comme le faisait Charles Sobhraj, dont la série est inspirée.

On mate ou on zappe ?

La mini-série est clairement construite pour ne pas avoir de suite, un peu à l’instar du Jeu de la Dame. On pourrait donc s’en trouver déçu, même si la fin n’appelle pas réellement à d’autres dénouement.

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On apprécie également le fait que l’histoire soit basée sur une histoire vraie, celle de Charles Sobhraj qui a réellement écumé le sud-est asiatique.

Enfin, Netflix prouve une nouvelle fois qu’il peut rivaliser avec de grands studios, même si ici le film est co-produit par BBC One. Le casting est intéressant, même s’il n’a pas de nom d’acteur à mettre en avant. On retrouve tout de même Tahar Rahim dans le rôle du tueur en série. Un acteur qu’on a déjà pu voir dans pas mal de films ces dernières années et qui commencent à se faire un nom grâce à son jeu.

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