Les irréguliers de Baker Street

Baker Street, ça vous dit quelque chose ? C’est normal, c’est là que vit Sherlock Holmes et qu’il démarre toutes ses enquêtes accompagnées de son acolyte John Watson. Des héros inventés par Sir Arthur Conan Doyle et qui sont rentrés dans la culture populaire. Il en existe des adaptations cinématographiques, notamment avec Robert Downey Jr. Que d’aucuns trouveront réussi… Ou pas. Il y a même un dessin animé qui oppose la souris enquêtrice au méchant rat Ratigan. Avec les Irréguliers, Netflix réadapte l’œuvre en la prenant sous un nouvel angle. Et ce n’est pas sans rappeler une série qui s’appelle Enola Holmes, la sœur du fameux détective.

On suit les aventures d’enquêteurs aux pouvoirs paranormaux

Et pour ceux qui ne connaissent pas le terme d’irrégulier, c’est emprunté au jargon militaire. Cela désigne quelqu’un qui participe aux manœuvres de l’armée sans en faire partie. Une sorte de partisan, donc. Et c’est justement ce que sont cette bande d’enfants aux pouvoirs étranges qui intéressent le docteur Watson. Des pouvoirs « paranormaux » qui leur permettent d’aider à résoudre des crimes cauchemardesques dans le Londres victorien. Une touche de fantastique qui n’est pas pour déplaire.

Du côté du casting, cette série n’a pas de grosse tête d’affiche pour jouer les locomotives. Bien sûr, Holmes et Watson ne nous sont pas inconnus puisque le premier est interprété par Henry Lloyd-Hughes vu dans Killing Eve et le second par Royce Pierreson, apparu dans The Witcher. Pour incarner les adolescents (les irréguliers), le seul qui soit un tantinet connu est Jojo Maccari aperçu dans la série Cursed : La rebelle. Enfin, Netflix semble avoir déjà renouvelé la série pour une seconde saison. Assez rapidement après sa sortie du 26 mars donc, comme la plateforme de SVOD l’a fait pour Qui a tué Sara ?

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